10 sorties incroyables des Watches and Wonders 2024 hors Rolex !

10 sorties salon watches and wonders 2024
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Quelles sont les montres qui nous ont le plus marquées des Watches and Wonders 2024 ?

Ça y est, le salon est fini, tout le monde est rentré chez soi, comme tous les ans avec des rushs fous plein les cartes SD, des étoiles plein les yeux, et l’équivalent de valises Rimowa grand format sous les yeux. Cette année, le salon et les 54 marques horlogères présentes ont enregistré plus de 49,000 visiteurs uniques sur l’ensemble de la semaine, ce qui représente une augmentation de 14 % par rapport à 2023. Parmi ces 49,000, on retrouvait 5,700 détaillants, qui venaient pour découvrir les nouveautés et passer certaines commandes, et 1,500 journalistes, dont nous faisions partie.

Le salon, c’est beaucoup de rencontres avec des passionnés, des experts produits, des horlogers, des connaisseurs, des ambassadeurs de marques comme Mike Horn (dont on vous reparlera très bientôt…), tout ce beau monde réunis dans la joie et la bonne humeur autour de notre passion commune, l’horlogerie. Aujourd’hui, nous vous présentons les 10 sorties qui nous ont le plus touchées, hors Rolex. Pour les fans de la marque à la couronne, vous pouvez tout de même aller voir notre vidéo entière sur leurs sorties que l’on a aussi découvertes au salon, et nous dire ce que vous en pensez. Romain vous a aussi préparé différents articles sur la question, notamment un sur la nouvelle version de la 1908 en platine

Il y avait beaucoup d’autres montres dont nous voulions vous parler, mais il a fallu faire des choix. Pour en voir plus, vous pouvez également aller vous abonner à notre Instagram, sur lequel on poste très régulièrement du contenu inédit.

Dans cet article, nous allons commencer par nous pencher sur le Japon, avant un long passage en Suisse avec des marques connues et d’autres dont vous n’avez probablement jamais entendu parler. On parlera entre autres de la nouvelle montre la plus compliquée du monde, et on finira avec un autre record mondial, et une marque française pour ajouter un peu de fierté nationale.

 

1) Grand Seiko Kodo Constant-force Tourbillon

Grand Seiko Kodo 2024

On commence très très fort, avec la Grand Seiko Kodo Constant-force Tourbillon SLGT005. Il s’agit d’une montre à remontage manuel entraînée par le calibre manufacture 9ST1, offrant une réserve de marche de 72 heures. Son boîtier est en platine 950 et en titane, et il mesure 43,8 mm de diamètre pour 12,9 mm d’épaisseur.

C’est la deuxième version de la KODO que l’on avait découverte en 2022. Cette dernière était inspirée par les tons sombres du crépuscule, alors que cette version 2024 rend hommage à l’aube et est beaucoup plus claire et lumineuse. Pour la première fois chez Grand Seiko, on retrouve des saphirs bleus à la place des rouges habituels, ajoutant un détail inattendu en totale harmonie avec le design et le concept de l’aube. J’ai trouvé cette idée géniale. Le travail de squelettage est fou, la technicité aussi, l’équilibre de la pièce en termes de design est impressionnant, et sa précision de -3/+5 sec par jour est bluffante. En plus, elle annonce une étanchéité à 10 ATM, assez fou pour une montre si technique.

Grand Seiko Kodo poignet

Mais en plus de la montre, il faut absolument que je vous parle du bracelet. Déjà, il est en cuir de bœuf de Kobe, rien que ça. Ensuite, il est traité selon des méthodes traditionnelles utilisées autrefois pour les armures de samouraï. C’était le cas pour la KODO d’il y a 2 ans, mais je trouvais important de le rappeler, tout simplement parce que je trouve ça fou. Il est aussi recouvert de plusieurs couches de laque Urushi blanche, ce qui lui donne un éclat profond et une texture unique.

Cette KODO 2024 est limitée à 20 pièces, et son prix est d’environ 342,000 euros.

Avant de passer à la suite, voilà une mention spéciale pour le story-telling de la marque japonaise, toujours incroyable en termes de poésie et de précision, que l’on retrouve notamment dans un autre lancement au salon :  la collection Grand Seiko Evolution 9. Ici, le cadran s’inspire de la texture de l’écorce des boulots présents autour de l’atelier Grand Seiko, et une des pièces du mouvement mécanique prend même la forme d’un des oiseaux que l’on retrouve sur ces arbres… Permettez-moi de vous mettre ci-dessous ce que dit leur site pour que vous compreniez mieux :

Grand Seiko Evolution 9 2024 or rose

“Le cliquet est en forme de bergeronnette, oiseau emblématique de la ville de Morioka, près du Grand Seiko Studio Shizukuishi où sont produites toutes les montres mécaniques Grand Seiko. Le mouvement a été repensé pour rendre visible ce cliquet, imitant le mouvement du bec de l’oiseau, à travers le fond en verre saphir pendant le remontage. Sublimé par de délicates finitions inspirées de la rivière Shizukuishi, le calibre 9SA4 synthétise le savoir-faire et l’expertise horlogers de Grand Seiko, tout en capturant la beauté de l’environnement du Studio.”

Grand Seiko Evolution 9 calibre

Certains trouvent cela ridicule, mais d’après moi, ce genre d’attention aux détails fait partie des raisons pour lesquelles Grand Seiko mérite qu’on s’y intéresse encore plus que ce n’est le cas aujourd’hui.

2) Ferdinand Berthoud Chronomètre FB RES

Ferdinand Berthoud FB RES 1

On passe à une marque que trop peu de monde connaît : Ferdinand Berthoud. On a découvert cette année le Chronomètre FB RES, pour Ferdinand Berthoud Remontoir d’Égalité Skeleton. Il est doté du Calibre FB-RES.FC avec transmission par fusée-chaîne et remontoir d’égalité. C’est vraiment une sorte de petite chaîne de vélo qui s’enroule autour de ce que l’on appelle la fusée dans le mécanisme de transmission d’énergie. Nous n’avons pas vraiment le temps de rentrer dans les détails techniques aujourd’hui, mais souvenez-vous que la transmission par fusée-chaîne est l’une des complications les plus abouties pour augmenter la précision d’une montre mécanique.

C’est aussi une montre avec une de mes complications préférées, la seconde morte, qui fait bouger la trotteuse une fois par seconde, comme sur une montre à quartz. Ici, c’est d’ailleurs une seconde morte naturelle, directement liée au fonctionnement du remontoir d’égalité, qui stock l’énergie, et la transmet à l’échappement une fois par seconde.

Ferdinand Berthoud FB RES octogonale

Ce calibre a en fait été lancé en 2020, mais depuis cette année, il est proposé dans une montre personnalisable. Il est possible de choisir un boîtier rond ou un boîtier octogonal, on a aussi le choix dans les matériaux, et on a le choix de la couleur et des finitions de ce qui s’apparente au cadran, même s’il n’y a pas vraiment de cadran puisque toutes les parties que vous voyez sur cette montre font en fait partie du mouvement. Il y a plus de 200 variations possibles grâce à un configurateur en ligne, point assez fou pour une montre d’une telle technicité.

44 mm de diamètre, 14,3 mm d’épaisseur, 3 ATM d’étanchéité, tout est manufacture, fini et décoré à la main, certifié COSC, on a un indicateur de réserve de marche à 9 h, 50 h de réserve de marche, il faut 1 mois entier pour régler le mouvement à cause de sa complexité, et la maison ne produit que 10 de ces montres par an. Bref, du très lourd en termes de précision, de technicité, de complexité, et de message horloger.

Cette montre était un des coups de cœur de Théo sur le salon, et c’est une édition limitée à 38 pièces.

3) Jaeger-LeCoultre Duomètre Quantième Lunaire

Jaeger Lecoultre Duometre acier

On accélère un peu, avec la Jaeger-LeCoultre Duomètre Quantième Lunaire, modèle Q604848J. Le premier Duomètre avec un boîtier en acier ! On découvre ici un beau cadran bleu dégradé aux finitions variées, protégé par un verre saphir superbement bombé. La montre a un diamètre de 42,5 mm et une épaisseur de 13,05 mm. C’est un mouvement manuel qui l’entraîne, le Calibre manufacture 381 à double barillet : un pour le fonctionnement classique de la montre, l’autre pour les complications. On peut voir ce mouvement à travers le fond en verre saphir, pour se rappeler à quel point les finitions de chez JLC sont magnifiques.

On retrouve un sous-cadran indiquant la date par aiguille et la phase de lune à 10 h, une trotteuse classique centrale, un sous-cadran indiquant les heures et les minutes à 2 h, et une seconde foudroyante à 6 h. On a aussi les 2 indicateurs de réserve de marche sur la partie basse du cadran, un par barillet. La montre est étanche jusqu’à 5 ATM.

C’est toujours un plaisir d’être reçu par les experts de chez Jaeger, et nous sommes très heureux de découvrir une version en acier de leur célèbre Duomètre, ici mariant le brossé, le poli, et le microbillé avec brio pour un rendu moderne, qui ne renie pas ses origines pour autant. Cela devient l’entrée de gamme des Duomomètres, avec un prix affiché de 48 000 euros tout de même.

4) Tudor Black Bay 58 GMT

tudor Black Bay 58 GMT 2024

On a dit qu’on ne parlait pas de Rolex aujourd’hui, mais on n’a rien dit à propos de Tudor ! Avant de découvrir un de mes quantièmes perpétuels préférés du moment, voilà donc la nouvelle Tudor Black Bay 58 GMT. 39 mm de diamètre, étanche à 20 ATM, un beau cadran noir bombé avec des index dorés en applique, un nouveau calibre manufacture, le MT5450-U certifié COSC et METAS offrant une réserve de marche de 65 heures, et évidemment, une lunette rotative bidirectionnelle en acier avec insert en aluminium anodisé noir et bordeaux. Le point qui fait le plus plaisir, c’est une épaisseur de 12,8 millimètres, un gros pas en avant par rapport aux Black Bay GMT classiques de 41 mm, qui annonçaient 14,8 millimètres d’épaisseur, donc 2 de plus que cette 58.

Cette nouvelle GMT veut rendre hommage à l’élégance des années 50, et est proposée sur bracelet acier “façon rivet” ou sur bracelet en caoutchouc, dans les deux cas équipés du fermoir Tudor “T-fit” qui permet un ajustage rapide et précis. Personnellement, je la préfère sur le caoutchouc, mais je sais que bon nombre d’entre vous optera pour le bracelet acier.

Elle est présentée par la marque comme : “La réponse au mode de vie de jet-setteur“. Pas sûr que ce soit la meilleure manière de la résumer, mais on apprécie le lancement.

4,630 € pour la version sur bracelet en acier et 4,420 € pour la version avec le bracelet rubber.

5) H. Moser & Cie Streamliner Perpetual Calendar

cadran H.Moser Streamliner perpetual calendar

Nous arrivons  à la cinquième montre ! Pour la suite, on aura des premières mondiales, des marques toutes jeunes et d’autres très anciennes, mais pour le moment, voilà mon quantième perpétuel préféré du marché : la H. Moser & Cie Streamliner Perpetual Calendar.

On reconnaît l’ADN de la Streamliner au premier coup d’œil, mais la marque qui aime sortir des sentiers battus va plus loin cette année. La montre est en acier, mesure 42,3 millimètres de diamètre, et est étanche à 12 ATM, ce qui en fait une vraie montre de sport à complication. Son verre saphir est joliment bombé, et il met très en valeur le magnifique cadran Smoked Salmon Griffé. C’est le calibre manufacture HMC 812 à remontage manuel et sa réserve de marche de 168 heures qui entraîne la bête.

Nouvelle H.Moser Streamliner calendrier perpetuel

Pourquoi est-ce mon quantième perpétuel préféré ? Parce qu’au lieu de surcharger le cadran de guichets et de sous-cadrans, celui-ci utilise une petite aiguille centrale combinée aux 12 index pour représenter le mois. La date et le mois peuvent d’ailleurs être avancés ou reculés à tout moment, sans risque pour le mouvement. On a donc une complication parmi les plus respectées du secteur, à savoir le quantième perpétuel, mais qui reste discrète, voire minimaliste. Le tout avec un bracelet intégré aux formes organiques que j’adore, pour un style technique, discret, presque futuriste, et diablement cool si vous voulez mon avis.

49,900 francs suisses, soit presque 52,000 euros pour cette pièce qui rentre dans ma très petite liste de “graals horlogers”. Malheureusement, elle n’est disponible que pour 1 an, et cela risque de faire court pour moi pour économiser le prix d’une BMW série 4 coupé…

6) Parmigiani Fleurier Toric Chronographe à Rattrapante 

Nouvelle Parmigiani Fleurier Toric chronographe Rattrapante

On arrive bientôt à la nouvelle montre la plus compliquée du monde ! Mais d’abord, voilà une petite nouvelle de chez Parmigiani Fleurier qui nous a vraiment fait quelque chose : la Toric Chronograph Rattrapante.

Son boîtier en or rose 18 carats mesure 42.5 mm de diamètre pour 14.4 mm d’épaisseur. C’est le Calibre PF361 qui l’entraîne, un mouvement manufacture à remontage manuel de 65 h de réserve de marche. La marque insiste sur sa volonté de proposer du luxe discret et non-ostentatoire pour connaisseurs, et j’apprécie vraiment ce positionnement. La montre est épaisse, mais elle a vraiment une aura originale qui ne laisse pas indifférent. Il s’agit d’une édition limitée à 30 pièces, pour un prix catalogue de 135,000 CHF, soit presque 140,000 euros.

Je triche un peu, mais je vous montre une autre pièce de la marque rapidement :  J’ai adoré la nouvelle Tonda PF Micro-Rotor No Date en acier et platine, que je trouve ultra sobre, ultra efficace, et que je considère comme une vraie pièce de connaisseur.

Parmigiani Fleurier No Date acier platine

À 25,000 euros, ça reste une Clio 3 neuve, mais on se rapproche un peu du commun des mortels.

Vacheron Constantin Berkley Grand Complication

La voilà ! La nouvelle montre la plus compliquée du monde ! Il s’agit de la Vacheron Constantin Berkley Grand Complication, et ses 63 complications, pas une de moins. Le nom “Berkley Grand Complication” fait référence à Monsieur W. R. Berkley, un milliardaire propriétaire de la société de holding d’assurances W. R. Berkley Corporation et président du conseil d’administration de l’Université de New York, qui a commandé la montre. Le nom a été choisi pour assurer sa place dans l’histoire horlogère, un peu comme la Supercomplication Henry Graves de chez Patek Philippe. C’est le même monsieur Berkley qui avait commandé et qui possède l’ancienne montre la plus compliquée du monde, la Vacheron 57260 et ses 57 complications. Je n’ose pas imaginer le reste de sa collection…

Cette Berkley Grand Complication propose de nombreuses innovations comme un calendrier perpétuel chinois, des phases de lune précises pour 1,027 ans, un carillon de Westminster avec une grande sonnerie, des chronographes à rattrapante, et bien d’autres choses encore… C’est le calibre 3752 qui s’occupe de tout ça avec ses 2,877 composants, et il est censé ne pas avoir besoin de réglages jusqu’en 2200. Le design reste fidèle à la tradition de Vacheron Constantin avec une exécution sophistiquée, pour un monstre de 90,8 millimètres de diamètre et 50,55 millimètres d’épaisseur. On a eu la chance de l’observer au salon, avant qu’elle ne soit livrée à son propriétaire, qui est donc maintenant le seul à en profiter avec ses proches.

8) Norqain Wild One Skeleton 42 mm

Norqain WILD ONE SKELETON

Pour cette 8e montre, je voulais mettre à l’honneur une marque récente qui m’a vraiment touché sur le salon, et je sais que de nombreux de nos confrères étaient d’accord avec moi. Voilà donc la Norqain Wild One Skeleton 42 mm. Cette marque lancée en 2018 prend, d’après moi, une direction qui fait plaisir à voir, et cette pièce en est un bon exemple. Son boîtier est en NORTEQ® carbone, un alliage léger et robuste du plus bel effet, disponible en différentes couleurs. On a d’ailleurs vu Mark Walberg porter une version turquoise il y a quelques mois à la télévision. Nous avions fait un article et une vidéo sur la collection de l’acteur il y a quelques temps, qui montre clairement à quel point c’est un passionné, alors le voir avec cette montre au poignet est pour moi une preuve supplémentaire qu’il est plus que judicieux de s’intéresser à son développement. Souvenez-vous-en, et reparlons-en dans quelques années…

Cette pièce sportive annonce une étanchéité à 200 mètres, mais elle peut résister à bien plus que la plongée. Stan Wawrinka, star du tennis suisse et ambassadeur de la marque, dit la porter pendant ses entraînements, mais aussi pendant ses matchs officiels. D’après la marque, elle serait aussi portée par de grands joueurs de golf pendant leurs tournois… Des montres suisses aux poignets de sportifs pros pendant leurs exploits, cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Exact, c’est ce que propose Richard Mille depuis des années, mais ici, on parle d’une montre un peu au-dessus de 5,000 euros et non pas dans les centaines de milliers comme le fait RM !

Cette résistance viendrait entre autres des absorbeurs de chocs en caoutchouc, et d’une construction pensée pour une utilisation extrême. C’est le calibre automatique Norqain N08S, basé sur le Sellita SW200-1 S c, qui entraîne cette pièce, et qui se dote d’une certification de chronomètre. Les finitions font vraiment plaisir, le bracelet en caoutchouc assorti au boîtier est confortable et semble vraiment robuste, et le tout est carrément sexy, si vous voulez mon avis. Et pour du Squelette Swiss Made certifié COSC, résistant à l’extrême, avec un design réussi et une vraie énergie moderne qui donne envie, 5,000 euros, ça se défend, non ?

9) Piaget Altiplano Ultimate Concept Tourbillon

Piaget tourbillon le plus fin du monde

Avant de voir la marque française qui redonne vie à une très vieille dame et d’en finir avec cette liste, voici un nouveau record mondial : la Piaget Altiplano Ultimate Concept Tourbillon, annonçant 41,5 millimètres de diamètre, et seulement 2 d’épaisseur. Oui oui, vous avez bien lu, 2 millimètres d’épaisseur ! À titre de comparaison, c’est plus fin qu’une pièce de 20 centimes.

“150 ans après la fondation de la maison, 67 ans après le lancement de son premier calibre extra-plat – le 9P – et 6 ans après la création de la montre alors la plus plate au monde en 2018, l’Altiplano Ultimate Concept, Piaget repousse encore une fois les limites du génie horloger”.

C’est le calibre 900P-UC qui fait battre cette montre, faite en un alliage de cobalt traité au PVD bleu. Elle offre aussi une étanchéité à 2 ATM et une réserve de marche de 40 heures, des prouesses de plus pour cette nouvelle montre à tourbillon, la plus fine du monde, ni plus ni moins. Pour approfondir un peu le sujet, Romain vous a préparé un article complet sur ce nouveau record.

10) Cartier Tortue Monopusher Chronograph

cartier tortue monopusher 2024

Revenons un peu sur terre pour finir cette liste, mais avec classe. Voici la Cartier Tortue Monopusher Chronographe. Il s’agit d’une réédition raffinée d’un classique historique de Cartier, puisque la forme Tortue remonte à 1912, ce qui en fait une des plus vieilles formes de la marque française, après la Santos Dumont de 1904. Le boîtier mesure 43,7 mm de long pour 34,8 mm de large, et 10,2 mm d’épaisseur, affichant une allure distincte et une présence notable au poignet. Les chiffres romains, les aiguilles proches du style Breguet et le reste des inspirations font penser aux Tortues des années 20 et sont de beaux clins d’œil au passé.

Comme on peut le voir à travers le fond en verre saphir, cette version 2024 est entraînée par le calibre manufacture 1928MC, un nouveau mouvement de chronographe à roue à colonnes, redessiné pour épouser les courbes de la forme Tortue. On retrouve aussi des Côtes de Genève courbées, des ponts biseautés et d’autres finitions dignes des plus grands. Elle est limitée à 200 pièces en or jaune, 200 pièces en platine, et 50 pièces en platine avec sertissage de diamants. La version en or jaune annonce un prix de 46 000 €, et celle en platine, 53 000 euros.

Alors, laquelle est votre préférée ?

Dernière modification de l’article le 02/05/2024

jeremy-gremillet-lecalibre

Basé entre Paris et la région de Genève, avec des explorations fréquentes à l’international, mon itinéraire professionnel m’a vu évoluer de l’événementiel en Asie et du secteur immobilier français en passant par des sphères variées telles que la formation, la création multimédia et l’intelligence artificielle. Ma curiosité m’a conduit vers l’horlogerie sur le tard. Depuis des années, je suis fier de pouvoir partager les subtilités de ce domaine sur lecalibre.com, média devenu une véritable référence francophone sur le secteur !


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Written by Jeremy
Basé entre Paris et la région de Genève, avec des explorations fréquentes à l'international, mon itinéraire professionnel m'a vu évoluer de l'événementiel en Asie et du secteur immobilier français en passant par des sphères variées telles que la formation, la création multimédia et l'intelligence artificielle. Ma curiosité m'a conduit vers l'horlogerie sur le tard. Depuis des années, je suis fier de pouvoir partager les subtilités de ce domaine sur lecalibre.com, média devenu une véritable référence francophone sur le secteur !