Isotope Hydrium collab Seconde/Seconde/ : Notre avis !

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L’année 2023 sonne le 7e anniversaire de la marque anglaise du nom d’Isotope. Pour marquer le coup, Isotope propose une version de sa Hydrium remastérisée par un grand nom de la customisation artistique de montres. Et pour cause, il s’agit de Seconde/Seconde/ et de son concept à la fois unique et déroutant. Le point commun entre Isotope et Seconde/Seconde/ ? Je dirais que c’est probablement l’attention au détail, le fait de chercher la moindre petite idée pour créer une collaboration bourrée de sens.

La collaboration Isotope x Seconde/Seconde/

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Crédit www.isotopewatches.com

Le concept original d’Isotope

“Isotope Watches” est une marque fondée en 2016 par José et Joana Miranda. L’idée de ce projet né en Angleterre est de créer une marque indépendante, qui propose des montres orientées vers la passion horlogère. Pour ce faire, les créateurs d’Isotope ont imaginé des pièces horlogères mêlant designs originaux et caractéristiques traditionnelles, mais efficaces. Comme le nom de la marque l’indique, l’idée fut de s’inspirer des isotopes en chimie afin de représenter l’individualité ainsi que l’engagement de la marque dans sa quête ultime de l’exploration.

Aujourd’hui, la marque Isotope est membre de la “British Watch & Clock Makers Alliance”, une union visant à représenter le savoir-faire de l’horlogerie britannique dans le monde, ainsi que l’innovation qui en découle.

L’univers décalé de Seconde/Seconde/

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Crédit : www.seconde-seconde.com

La folie créative de Seconde/Seconde/ est née grâce à Romaric André. Romaric a débuté son aventure horlogère en 2019, puis sa passion pour les pièces vintage lui a donné envie d’explorer d’autres horizons. C’est alors qu’il décide de sortir complètement des sentiers battus en essayant d’approcher et d’apprécier les garde-temps d’antan d’une manière différente. La mission ultime de Seconde/Seconde/ ? Se concentrer sur les plus petits détails d’une pièce horlogère, pour jouer avec son ADN, sans pour autant la dénaturer.

Le concept majeur de Romaric réside dans le fait de remplacer la trotteuse de la montre par une nouvelle dont le design est totalement osé et décalé. En résulte des montres vintage rajeunies grâce à une nouvelle aiguille faisant office de trotteuse. Cette dernière est très souvent flashy, pixelisée ou avec des motifs déroutants.

Finalement, si on devait décrire Romaric et son concept Seconde/Seconde/ en quelques mots, on choisirait les suivants :

  • Des jeux de mots, en veux-tu, en voilà.
  • Une charte graphique avec des papiers à foison comme s’il était tout le temps en train de brainstormer.
  • Des aiguilles possédant des designs décalés.

D’ailleurs, on apprécie tout particulièrement le fait que Romaric travaille avec la dernière entreprise française de fabrication d’aiguilles de montres. Cette entreprise familiale est tenue depuis 1907 et vous l’imaginez, elle a connu de nombreuses crises, sans jamais baisser les bras. Je trouve cela particulièrement bien pensé, car faire le choix d’une entreprise horlogère tricolore apporte nettement plus d’authenticité et de caractère au concept.

Aujourd’hui, la liberté créative et l’inspiration sans limite du créateur de Seconde/Seconde sont appréciées et saluées par de nombreux passionnés. En effet, Romaric a su trouver la recette magique pour repenser des montres de façon artistique tout en les modernisant et en leur donnant un côté 100% unique. C’est cela qui lui a permis de collaborer avec de nombreuses marques comme Isotope aujourd’hui ou encore H. Moser & Cie.

La montre Isotope Hydrium x Seconde/Seconde/

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Pour fêter son 7e anniversaire, ainsi que son nouveau logo, la marque Isotope dévoile donc une version ultime de sa Hydrium en collaboration avec l’original Seconde/Seconde/. Cette montre dont les détails ne manquent pas, est proposée en édition ultra limitée à 50 pièces. Le but ? Créer l’alliance parfaite entre le savoir-faire horloger d’Isotope et l’esprit créatif sans limite de Seconde/Seconde/.

Il y a 7 ans de cela, le logo Isotope présent sur les montres était tout autre… Il s’agissait alors d’un cercle situé au-dessus de la mention “ISOTOPE” et dans lequel se trouvait un “i” (visible sur le cadran de cette Hydrium, puisqu’elle le commémore). Aujourd’hui, le logo de la marque que l’on retrouve sur les différents cadrans n’est plus que la simple mention “ISOTOPE”, en majuscules (voir ci-dessous).

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Et pour cause, au fur et à mesure des années, la jeune marque britannique n’a fait qu’évoluer… Tout comme la qualité des montres ou même leur design de plus en plus innovants, il fallait que le logo soit à son tour sujet à un vent de fraîcheur. Tout au long de son histoire, Isotope s’est notamment inspirée du style paquebot (ou “Streamline Moderne”) pour réaliser les différents coups de crayon de ses montres. Et bien sûr, la marque est toujours restée fidèle à sa “Lacrima” (latin du mot “larme”), forme ovale déformée que l’on retrouve sur la plupart des cadrans signés Isotope.

Une autre plongeuse ? Voici la Vulcain Skindiver Nautique.

 

Isotope Hydrium x Seconde/Seconde/ : une montre Memento Mori, sans la tête de mort

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À l’origine, l’idée de cette Isotope Hydrium était de célébrer le nouveau logo de la marque britannique (en plus de son 7e anniversaire). Seulement, voilà, les deux collaborateurs ont décidé que cela était trop simple… L’idée suivante est alors née : au lieu de célébrer la naissance du nouveau logo Isotope, pourquoi pas commémorer la mort de l’ancien ? Oui, cela semble être une idée quelque peu sombre, mais nous verrons qu’elle prend tout à fait sens grâce aux détails de la montre.

Or, toujours dans cette folie créative d’Isotope et Seconde/Seconde/ et puisqu’il a été décidé de se souvenir du précédent logo, autant adopter une approche Memento Mori. Eh oui, cette célèbre locution latine nous évoque bien évidemment le “Souviens-toi que tu meurs”… Autant dire que la collaboration annonce déjà la couleur et le parti pris de ses créateurs. Qu’à cela ne tienne, cette liberté créatrice est justement la force de cette montre Isotope Hydrium x Seconde/Seconde/. En revanche, ne nous emballons pas trop, Memento Mori c’est bien, mais sans tête de mort (car probablement trop glauque), c’est mieux… C’est ainsi qu’est née la Isotope Hydrium Seconde/Seconde/, une montre Memento Mori, sans tête de mort ! En somme, une pièce osée et excentrique qui illustre parfaitement l’inévitabilité de la mort…

Le cadran de la Isotope Hydrium Seconde/Seconde/ et ses détails à l’infini

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Comme prévu lorsqu’on entend “collaboration entre Isotope et Seconde/Seconde/”, on s’attend à une montre innovante tant dans son design que dans ses spécificités techniques. Cette règle est bien respectée, car cette Hydrium regorge de petits détails qui ont tous du sens.

Les détails signés Seconde/Seconde/

Probablement le détail qui saute tout de suite aux yeux : l’aiguille des secondes prenant la forme d’un graphique de pulsation d’un cœur. Au-delà de son design déstabilisant, c’est aussi sa couleur verte presque fluo qui attire le regard. Un choix de couleur complètement cohérent, car la plupart des graphiques cardiaques apparaissent en vert sur les appareils de mesure… D’ailleurs, même si cette pulsation représente bien évidemment celle d’un cœur qui s’arrête (pour commémorer la mort de l’ancien logo), je trouve qu’elle est quand même libre d’interprétation.

Je m’explique… En effet, si on “lit” la pulsation du bout de la trotteuse vers son contrepoids, alors il est clair que le cœur s’arrête… Mais, si à l’inverse, on la “lit” en partant du contrepoids de l’aiguille des secondes jusqu’à son extrémité, les battements du cœur semblent plutôt repartir ! C’est cette libre interprétation du côté artistique de cette trotteuse signée Seconde/Seconde/ que je trouve particulièrement intéressante.

Eh puis le parallèle était presque inévitable, mais pour les fous de Milgauss (comme moi), cette aiguille peut bien évidemment nous rappeler cette bonne vielle Rolex désormais “discontinued”… Mais ne nous en faisons pas, je suis certain qu’elle reviendra au catalogue dans les prochaines années, pour un anniversaire tout à fait spécial… À vos paris !

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Toujours avec cette approche Memento Mori, le logo a lui aussi été trafiqué. Eh oui, quelques lettres ont été permutées pour transformer l’original “ISOTOPE” en “OTOPSIE” (comprendre autopsie, bien évidemment). Là encore, il est plus que clair que cette collaboration a été tournée autour de l’idée de la mort. D’ailleurs, on retrouve parfaitement l’empreinte de Seconde/Seconde/ avec ces deux flèches vertes censées réarranger le logo. L’identité visuelle presque schéma, esquisse ou brouillon papier de Seconde/Seconde/ est illustrée de façon claire et subtile. Toujours dans le subtil, on retrouve un petit “S”, en haut à droite du logo Isotope, en guise de signature discrète du travail de Seconde/Seconde/.

Seconde/Seconde/ et Isotope ont réussi à créer une atmosphère pesante et déstabilisante autour de cette montre Hydrium. Le fait d’illustrer le rapport à la mort à travers une montre est un pari très risqué qui correspond parfaitement à l’univers de ses créateurs. De plus, associer le noir profond au vert presque électrique pour créer une montre Memento Mori est assez étonnant.

Le cadran et les aiguilles

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En bonne Isotope Hydrium, cette montre possède des aiguilles des heures et des minutes en forme de “i”, rappelant bien évidemment la première lettre du nom de la marque. Ces aiguilles caractéristiques sont revêtues de Super-LumiNova, tout comme la minuterie chemin de fer ainsi que la trotteuse “battements de cœur”.

Le cadran de la montre est assez étonnant puisqu’il est d’un noir mat profond et neutre. Bon d’accord, on retrouve tout de même le logo de la marque (comme nous l’avons dit), ainsi que le nom du modèle Hydrium, le fait que la montre est alimentée par un calibre automatique, qu’elle possède une étanchéité à 300 mètres et enfin qu’elle est “Swiss Made”.

D’ailleurs, on aperçoit aussi un détail typique des montres Isotope sur le cadran. Autour du centre du cadran, se trouve la “Lacrima”, larme ovale déformée (qui s’affine en allant vers le bas), comme une goutte qui crée une couche supplémentaire sur le cadran.

Vous l’aurez compris, le cadran est donc, en quelque sorte, fait en relief. En “premier plan” on retrouve deux éléments du cadran :

  • La forme intrigante caractéristique d’Isotope située au centre du cadran sur laquelle se trouve les mentions “HYDRIUM”, “automatic” et “1000ft”.
  • Le pourtour du cadran sur lequel se trouve la minuterie chemin de fer ainsi que la mention “SWISS MADE”.

En “second plan”, sur la couche du dessous, se trouve le reste du cadran sur lequel le logo spécialement imaginé pour cette collaboration est apposé.

L’ADN de la Isotope Hydrium conservé

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Comme nous l’avons dit précédemment, même s’il s’agit d’une collaboration avec Seconde/Seconde/, Isotope a tout de même conservé l’ADN de sa Hydrium. La Hydrium est la plongeuse par excellence de la marque britannique, car elle coche un certain nombre de fonctions toutes aussi utiles les unes que les autres.

Le solide boîtier caractéristique des montres Isotope Hydrium

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Comme tous les boîtiers des montres Hydrium, cette Isotope annonce une plus que confortable étanchéité à 300 mètres de profondeur. Et avec sa couronne vissée ornée du logo Isotope et son indicateur de marche (grâce à la trotteuse luminescente), on peut presque dire que c’est une vraie montre de plongée. Presque, car il manque tout de même la fameuse graduation des minutes sur la lunette de cette Hydrium, indispensables pour calculer son temps de plongée.

En effet, cette Isotope Hydrium Seconde/Seconde/ possède aussi une lunette tournante unidirectionnelle 120 clics en saphir d’un noir profond. Sur le marqueur de la lunette à 12h, on aperçoit encore la fameuse “Lacrima”. Je ne sais pas vous, mais ce coté minimaliste de la lunette m’a tout de suite fait penser aux lunettes des montres Unimatic !

Le boîtier de cette Isotope Hydrium Seconde/Seconde/ possède une finition sablée du plus bel effet qui renforce le côté montre outil de cette pièce. La matière choisie pour réaliser ce boîtier Hydrium est bien évidemment l’acier inoxydable 316L. J’ai beaucoup apprécié le dessin global du boîtier de cette montre aux formes arrondies lorsqu’on la regarde sur sa tranche.

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Concernant les dimensions, je dois dire qu’elles sont assez plaisantes. En effet, le diamètre du boîtier est de 40 millimètres et la distance corne à corne est de 48 millimètres. L’épaisseur du boîtier, elle, est de 12,9 millimètres. Mais il faut rajouter à cela les 2 millimètres du verre saphir double dôme pour finalement arriver à un bon 14,9 millimètres d’épaisseur. Il est vrai qu’une épaisseur de presque 15 millimètres est quand même une caractéristique importante, à prendre en compte lors du choix de la montre, car presque inquiétante. Néanmoins, selon moi, une telle épaisseur n’est pas quelque chose qui me dérange forcément lorsque l’on s’intéresse à une montre de plongée ou bien à une toolwatch. Et encore une fois, cela dépendra aussi de la taille du poignet de la personne qui la porte.

Comme je l’ai dit, la montre possède donc un verre saphir double dôme qui traité anti-reflets afin d’assurer une lisibilité optimale. Lorsqu’on regarde la montre sur la tranche, on voit donc un petit dôme se hisser au-dessus de la lunette. D’ailleurs, en lisant 2 millimètres d’épaisseur pour le verre, je m’attendais à ce qu’il ressorte plus, mais finalement, c’est assez subtil.

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Enfin, l’entrecorne de 22 millimètres de la montre loge un bracelet en cuir de veau noir dont la boucle en acier sablé arbore le logo Isotope. Sur ce bracelet, on retrouve des surpiqûres vertes non sans rappeler le vert présent sur les différents détails de la montre. Une autre touche de couleur qu’on ne voit pas tout de suite vient aussi surprendre l’œil : le orange de l’intérieur du bracelet. Cette couleur flashy s’accorde bien avec le vert et le noir de la montre et vient colorer le poignet lorsqu’on porte cette Hydrium Isotope.

Point plus qu’appréciable au sujet du bracelet qui équipe cette isotope Hydrium Seconde/Seconde/ : il possède des pompes “flash” de changement rapide. Autrement dit, vous n’aurez pas besoin d’outils pour retirer le bracelet et vous pourrez effectuer cette manipulation en une fraction de Seconde(/Seconde/) !

Un choix de calibre tout à fait cohérent

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Pour alimenter cette Hydrium Seconde/Seconde/, Isotope a fait le choix d’un calibre suisse Landeron. D’ailleurs, le boîtier de cette Hydrium possède un fond vissé transparent, à travers lequel on peut observer la micromécanique du calibre.

Ce calibre Landeron24 est un mouvement mécanique à remontage automatique qui annonce de bonnes caractéristiques techniques :

  • Une réserve de marche de 40 heures
  • Une fréquence de vibration de 28’800 alternances par heure
  • Une précision annoncée à -12/+12 secondes par jour
  • Un empierrage de 25 rubis
  • Une finition Perlage et Côtes de Genève

Ce calibre est un clone du fameux ETA2824-2 et dispose donc de la fonction stop seconde, très utile pour remettre sa montre à l’heure de la manière la plus précise possible. Notez qu’au vu de son mouvement, la montre possède aussi une date “fantôme”.

On retrouve le logo Isotope sur le rotor. Personnellement, je trouve cette personnalisation un peu légère, surtout lorsque l’on voit le travail de cette collaboration de l’autre côté de la montre. Mais bon, je pense que la marge de manœuvre pour décorer un mouvement avec les fournisseurs n’est pas si grande que cela et tout de même, le travail sur la face suffit largement… Je chipote !

J’ai énormément apprécié le mouvement de la trotteuse de cette Isotope Hydrium Seconde/Seconde/ en forme de battements de cœur. En effet, je trouve que cela a un certain sens artistique, car finalement le signal du cœur est mis en mouvement grâce aux battements du mouvement de la montre. C’est en quelque sorte comme si la fréquence de vibration de la montre réanimait le cœur…

Finalement, cette montre en édition limitée à 50 exemplaires est assortie d’une garantie de deux ans et est proposée au prix de 900£ (excluant la TVA). À l’heure où nous publions cet article, cela correspond à un prix 1041,90€, s’ajoute à cela la TVA et probablement des frais de douanes si l’expédition est faite depuis le Royaume-Uni.

La Isotope Hydrium Seconde/Seconde/ au poignet, ça donne quoi ?

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Une fois cette Isotope Hydrium Seconde/Seconde/ au poignet, je trouve que la montre est très agréable à porter. J’ai toujours peur des bracelets en cuirs, souvent trop rigides, mais je dois avouer que la souplesse de celui-ci m’a presque convaincu. La forme du boîtier Hydrium épouse très bien celle de mon poignet et la finition sablée produit une sensation “douce” lorsque la montre est amenée à glisser sur le bras.

Concernant les proportions de cette Hydrium, elles conviennent très bien à mon petit poignet de 16 centimètres de circonférence. Je ne craignais bien évidemment pas le diamètre ni la distance corne à corne une fois au poignet, je redoutais simplement l’épaisseur. Eh bien, j’ai été étonné par cette dernière, car finalement, elle ne s’est pas fait ressentir tant que ça !

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Pour finir, la luminescence Super-LumiNova de cette Isotope Hydrium Seconde/Seconde/ est très bonne. J’ai particulièrement aimé ce détail, car sur cette montre, la luminescence est à la fois là pour le côté fonctionnel, mais aussi pour le côté design artistique.

Notre avis

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Finalement, cette Hydrium issue de la collaboration entre Isotope et Seconde/Seconde/ paraît tout à fait logique. On comprend alors mieux pourquoi José et Romaric ont décidé de collaborer ensemble. Ils ont trouvé la recette magique et les bonnes mesures pour lier leurs univers créatifs et originaux. En résulte alors une montre unique, pleine de détails et dont l’interprétation artistique est sans limite. Néanmoins, il faudra faire très vite pour espérer s’offrir une pièce issue de cette collaboration limitée à 50 exemplaires !

Le gros point négatif de cette montre est probablement son épaisseur qui risque d’en repousser plus d’un. C’est bien évidemment une affaire de goût et de taille de poignet, mais encore une fois, elle ne m’a pas choqué plus que cela. En revanche, le gros point positif de cette Isotope Hydrium x Seconde/Seconde/ est bien évidemment son prix. Car à ce tarif, on peut faire l’acquisition d’une chouette montre qui a été victime, de façon positive, de la folie créative de Seconde/Seconde !

D’ailleurs, je tiens à remercier Romaric, le créateur de Seconde/Seconde/ avec qui j’ai pu échanger et qui a bien voulu nous prêter sa Hydrium Seconde/Seconde personnelle, numérotée #01/50 ! Quel privilège !

Dernière modification de l’article le 31/05/2023

Emilien
Étudiant en double-diplôme emlyon business school & École des Mines, le virus de l’horlogerie m’a contaminé pendant mes études en classes préparatoires. J’aime collectionner les montres, mais aussi apprendre, partager et échanger ! Vous pouvez également me retrouver sur Instagram sous le pseudo @montrestories !
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Written by Emilien
Étudiant en double-diplôme emlyon business school & École des Mines, le virus de l'horlogerie m'a contaminé pendant mes études en classes préparatoires. J'aime collectionner les montres, mais aussi apprendre, partager et échanger ! Vous pouvez également me retrouver sur Instagram sous le pseudo @montrestories !