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Les meilleures dresswatch SOUS-COTÉES du moment !

La montre habillée a aujourd’hui fort à faire dans un marché horloger empreint de sportivité et de polyvalence. La « dresswatch » doit sans cesse se renouveler pour défendre ses valeurs d’élégance, de pureté et de sophistication horlogère. Longtemps associé aux grandes occasions et au smoking, ce type de montres doit désormais satisfaire aux exigences du quotidien et pouvoir s’associer à des tenues et attitudes bien plus décontractées. C’est ce que proposent les huit montres sous-cotées de notre sélection, une extrapolation moderne de la montre habillée, par des marques audacieuses. De l’exotisme nordique à la tradition à la française en passant par la rationalité Japonaise ou helvétique, découvrons ces 8 montres raffinées.

 

Pequignet Royale Paris Corail 39,5 mm – 5300€

Pequignet Royale Paris Corail 39-5 mm

  • Diamètre : 39,5 mm
  • Epaisseur : 11,5 mm
  • Verre : Saphir
  • Calibre : Calibre Royal
  • Réserve de marche :  96h
  • Etanchéité : 5 ATM

Entrons par la grande porte de cette sélection avec le luxe de la haute horlogerie française. Quand il s’agit de montre habillée française, Pequignet fait figure de référence. Depuis quelques années, la marque cherche à se moderniser et dynamise ses modèles phares. Voyons comment elle s’y prend avec cette Royale Paris.

Pequignet parvient avec ce modèle à concilier simplicité manifeste et mécanique de haut niveau. La base est un boîtier rond de 39,5mm aux cornes rapportées. La lunette est fine et offre une belle ouverture au cadran. Son épaisseur de 11,5mm n’en fait pas la reine de la finesse mais c’est acceptable.

L’identité de cette montre réside dans son cadran. Le jeu sur les reliefs et les textures est saisissant, tout en en restant sobre. La finition est principalement grainée alors qu’un sillon lisse est creusé en périphérie pour donner de la profondeur. À 8h siège la réserve de marche tandis qu’à 4h, la petite seconde tourne dans son sous-cadran guilloché. Pas de fioritures niveau écriture, seul le logo Pequignet trône fièrement à 12h.

Finalement le cadran est plutôt neutre. C’est le choix du bracelet qui fera basculer la montre du côté sportif ou classique. Nous, on a choisi le Cordura pour son aspect sportif et sa robustesse à l’épreuve du quotidien. C’est un tissu technique réputé pour sa résistance à l’usure et à l’abrasion. Le style tient finalement à peu de détails.

Faut-il préciser que cette montre est équipée du somptueux calibre Royal ? Fierté de la marque, il offre une réserve de marche de 96 heures. Il s’expose fièrement sous le fond saphir et donne presque envie de porter la montre retournée pour en profiter toute la journée.

Vous l’aurez compris, cette Pequignet nous enthousiasme. Elle offre un compromis parfait entre élégance et sportivité. Son bracelet fait d’elle la dresswatch à tout faire. Dans un segment de prix un peu au-dessus de 5000€, cette montre est une alternative à considérer face à des montres Suisses plus communes.

Tusenö Supervintage Negroni – 1099€

Tuseno Supervintage Negroni

  • Largeur : 34,5 mm
  • Longueur : 40,5 mm
  • Epaisseur : 8,7 mm
  • Verre : Saphir
  • Calibre : ETA 7001 Top grade
  • Etanchéité : 3 ATM

Mettez-vous à l’aise, allumez un cigare, servez-vous un verre. Pourquoi pas un Negroni ? Ce cocktail Florentin aux tonalités amères est le préféré des bars branchés des quartiers chics. Redécouvert il y a quelques années, il séduit par ses couleurs instagrammables et ses saveurs sophistiquées. La marque suédoise Tusenö s’est emparée du phénomène et en propose une interprétation horlogère dans sa nouvelle gamme Supervintage. Aux côtés de la version Expresso Martini et Mojito, cette Supervintage marque une nouvelle évolution pour la marque de Göteborg, jusque là assez confidentielle.

On a affaire à une montre de forme. Son boîtier ovale de 40,5mm par 34,5mm entièrement poli et sans cornes lui donne une allure de bijou. Sa couronne ornementée et agrémentée du logo de la marque, presque baroque, accentue cet aspect. C’est une montre incurvée et fine (8,7mm) qui se pose littéralement sur votre poignet, tant l’intégration de son bracelet est aussi réussie. De profil, on se rend compte du travail sur le verre, lui aussi incurvé.

Au dos, le fond ouvert laisse entrevoir les entrailles d’un mouvement manuel ETA 7001 top grade dont on apprécie la finition des ponts et les vis bleuies. On voit bien le côté Supervintage, mais qu’en est-il du côté Negroni?

C’est côté cadran qu’on saisit l’inspiration. Tout d’abord avec un travail des surfaces : la partie centrale est texturée et colorée façon peau d’orange. Autour, la minuterie très graphique se pare d’un dégradé circulaire allant du orange pâle au rouge, comme un Negroni se décantant dans un verre. Le résultat est un cadran pétillant. La calligraphie des index et du nom du modèle enfonce le clou esthétique du vintage, à la manière d’une vieille étiquette de bouteille.

Avec son aspect bijou et son cadran fantaisie, Tusenö nous offre ici une création qui ravira autant les fans de mixologie que de montres originales. Il faudra compter 1099€ pour ce modèle mais attention, Tusenö fait des ventes régulières mais limitées alors il faut rester à l’affût car elles partent vite !

Perrelet Lab Peripheral – 4080€

Perrelet Lab Peripheral

  • Diamètre : 42 mm
  • Epaisseur : 13,3 mm
  • Verre : Saphir
  • Calibre : Perrelet P-411
  • Réserve de marche : 42h
  • Etanchéité : 5 atm

Chez LeCalibre, on a à coeur de dénicher des pépites parmi des marques peu diffusées et c’est le cas avec cette Perrelet. Ce nom ne vous dit certainement rien, pourtant son origine remonte au XVIIIème siècle. Manifestement, s’appeler Abraham Louis donne des prédisposition à l’horlogerie puisque Abraham Louis Perrelet a été formé chez Abraham Louis… Breguet ! Ce M.Perrelet serait à l’origine du premier mouvement automatique mais aurait aussi inventé le premier podomètre, rien que ça ! Aujourd’hui la marque compte de nombreux modèles aux designs innovants et équipés de calibres de manufacture. Nous avons flashé sur le modèle Lab Peripheral.

C’est une montre qui se distingue de nos autres prétendantes par un gabarit plus imposant. Ses 42mm de diamètre et 13,25mm d’épaisseur lui donnent une sacrée présence au poignet. En plus sa carrure présente des usinages façon montre-outil. Sa lunette est facettée, et des stries verticales donnent du relief aux faces latérales. Cette diversité de surfaces donne la possibilité aux créateurs de se faire plaisir du côté des finitions. Du brossé, du poli, du sablé, le travail est remarquable, examiner la montre sous toutes ses coutures est une découverte perpétuelle.

Ce garde-temps ne se distingue pas uniquement par son boitier. Son cadran renferme une innovation technique et stylistique avec une masse oscillante apparente périphérique, d’où le nom de la montre « Peripheral ». Cela donne vie au cadran, d’autant qu’avec ses rainures inclinées, le rotor ne passe pas inaperçu. L’empilement de cercles concentriques tantôt brossés et tantôt polis donne un côté automobile, cela fait penser aux compteurs de vieilles américaines, surtout avec la minuterie sur le rehaut incliné. Les finitions sont léchées et l’aspect chic est de mise. Notre modèle est la version au cadran guilloché blanc, c’est une couleur passe partout rappelée sur les surpiqûres du bracelet qui façon croco.

Bien protégé dans ce boitier massif, le mouvement Perrelet P-411 offre 42h de réserve de marche et la fonction date. Il ne brille pas par ses performances mais il est bien décoré avec de belles Côtes de Genève et le logo de la marque.

A 4180€, cette Perrelet joue dans une catégorie ultra-concurrentielle. Ce sera le choix d’initiés sensibles à l’exclusivité de la marque, aux détails techniques et au parti pris esthétique, et avec un gros poignet ! Cela n’en reste pas moins une vraie dresswatch, à la limite de la montre sportive tout de même.

March LA.b Mansart Automatique Petite Seconde Grall – 1999€

March LAb Mansart Automatique Petite Seconde Grall

  • Largeur : 35 mm
  • Longueur : 39 mm
  • Epaisseur : 11,1 mm
  • Verre : Saphir
  • Calibre : La Joux-Perret G121
  • Réserve de marche : 68h

Autre marque Française sous le feu de nos projecteurs, March LA.b. Peu de marques parviennent à avoir une identité aussi reconnaissable que Marchlab. On le sait, la marque maîtrise l’art des montres de formes notamment avec sa collection AM2. Un peu dans l’ombre, la collection Mansart tire son épingle du jeu avec des dimensions plus petites et un design plus épuré.

Epuré oui, mais pas simpliste. J’en veux pour preuve le travail sur la carrure. Ce boîtier octogonal de 35mm d’encombrement est sculptural, les angles sont vifs, les découpes franches. Il rend hommage à l’architecture de la place Vendôme, imaginée par un certain Jules Hardouin-Mansart, architecte de Louis XIV. L’alternance de polis et de brossés souligne ces détails géométriques. La couronne à 4h elle aussi octogonale donne du style à la montre et son moletage spécifique signe son appartenance à la marque. Autre détail distinctif, le fond de boîte transparent teinté de vert recouvrant le mouvement automatique La Joux-Perret G121 et ses honorables 68h de réserve de marche.

En regard du boîtier, le cadran ferait presque sage. March LA.B joue ici sur la sobriété pour respecter la vocation de montre habillée de ce modèle. Il se pare d’un guillochage horizontal assez resserré. A 7h un sous-cadran octogonal accueille une petite seconde. Cela vient apporter de la sophistication et du dynamisme au cadran. Pour le reste, les index bâtons appliqués et doublés à 6 et 12h ainsi que les aiguilles sont polis et bien réalisés.

Pour parfaire le tout, le choix de bracelets permet de donner différentes colorations esthétiques à la montre. Alors que les versions cuirs sont fidèles à l’esprit dresswatch, la version acier tire plutôt du côté sport-chic. Dans cette dernière variante, on apprécie la finition et la forme du bracelet. Que ce soit ses 7 maillons serrés ou sa chute, c’est un régal de confort et d’élégance au poignet. Reste que sa boucle n’est pas un modèle de praticité au quotidien.

Comme à son habitude, March LA.b®† est fidèle à tous les détails faisant d’elle une marque à part. Avec cette Mansart, la marque prouve qu’elle maîtrise la création horlogère de montres habillées néo-vintage. En intégrant un modèle plus sobre dans sa gamme, elle attirera sans doute un public jusque là réticent à franchir le pas avec des modèles plus exubérants.

Bravur Geography GMT Sparkling White – 1470€

Bravur Geography GMT Sparkling White

  • Diamètre : 39 mm
  • Epaisseur : 10,5 mm
  • Verre : Saphir
  • Calibre : Sellita SW-300
  • Réserve de marche : 42h
  • Etanchéité : 5 ATM

On vous l’a promis, voici la deuxième montre Suédoise de cette sélection avec cette Bravur. Créée par deux amis passionnés de cyclisme la jeune marque produit des montres aux design rafraîchissants et assemblées en Suède. De la montre pour cycliste chevronné, à la gamme pour voyageurs élégants, Bravur s’est forgé une gamme solide. Vous l’aurez compris, c’est de la deuxième catégorie qu’est issue notre modèle : la Geography.

Son boîtier rond de 39mm est en acier Suédois, réputé d’excellente qualité. D’un style rappelant les montres du milieu du 20ème siècle, il présente des finitions d’un bon niveau, notamment au niveau du brossage périphérique. Au dos, le fond transparent est sérigraphié du logo de la marque et d’une échelle périphérique des fuseaux horaires façon « worldtimer », rappelant les gènes de montres de voyageur de cette GMT. Simple et efficace, l’approche est très scandinave.

Cela se retrouve sur le cadran où l’ergonomie et la lisibilité sont savamment étudiées. Déjà, le rehaut vertical maximise la place libre pour y disposer les informations. Sur le pourtour, une bande d’acier brossé supporte des index appliqués. La disposition des chiffres arabes orientés de façon radiale est originale et apporte de la symétrie à l’ensemble. Au milieu un autre cadran permet la lecture du second fuseau horaire. La minuterie bleue clair et l’aiguille assortie, le tout sur fond blanc, tranche avec le reste du cadran. Cela offre une grande lisibilité. Les aiguilles ajourées apportent de la légèreté à l’ensemble. C’est équilibré, pur et pertinent, Suédois en somme !
Petit bémol sur la longueur des aiguilles, en particulier celle des secondes semblant vraiment longue. En plus de la fonction GMT, la montre permet aussi la lecture de la date. Bon point cette fois le guichet rond est très bien intégré.

Proposée à 1470€, c’est une montre qui saura s’adapter à toutes les situations et vous suivre dans toutes vos escapades. En tenue de soirée sur bracelet cuir ou même sur NATO (en plus l’entrecorne est de 20mm) , cette montre saura tirer parti de sa simplicité pour se montrer polyvalente.

Serica Parade Laiton 1174-1

Serica Parade Laiton 1174-1

  • Longueur : 35 mm
  • Largueur : 41 mm
  • Epaisseur : 8,2 mm
  • Verre : Saphir
  • Calibre : Soprod M100
  • Réserve de marche : 42h
  • Etanchéité : 10 ATM

Vous l’attendiez sans doute tant elle aura fait parler d’elle depuis sa sortie l’an dernier. Serica, la marque française connue pour ses montres pensées pour l’action par Jérôme Burgert et Gabriel Vachette, a surpris en dévoilant une montre de forme à la vocation bien plus habillée. Renie-t-elle pourtant l’ADN de la marque ? Pas sûr…

Cette Parade remet au goût du jour une forme que l’on croyait oubliée : le boitier stadium. C’est le point de départ stylistique de cette Serica, offrir une esthétique disruptive au sein de la marque comme sur le marché en général. Pourtant, ça n’est pas pour autant une montre bijou. Le brossage vertical de sa lunette, la couronne intégrée au boitier, ça respire la toolwatch. On apprécie d’ailleurs la symétrie qu’offre le renflement sur le flanc du boitier opposé à la couronne.

Côté technique là aussi, on a des spécifications assez étonnantes pour une montre habillée. En effet, le boitier sandwich traversé de part en part par les vis du fond de boîte portent l’étanchéité à 100m. Ici pas de fond ouvert, le Soprod M100 reste caché sous le couvercle en acier brossé.

Par contre le cadran doré lui, donne une identité vraiment habillée à la montre. Cette version est un peu la variante signature de ce modèle. Même si les récents cadrans lins rencontrent un franc succès. Les choix esthétiques sont originaux. Le guillochage en motifs ondulés disposés de façon radiale offrent une forme de poésie au cadran. De même, les index sont des sortes de perles d’acier polis délicatement apposées. C’est à la fois minimaliste et riche en détails.

Le bracelet est à l’avenant de la qualité globale de la montre. A la manière de la Tusenö présentée plus haut, le boitier semble posé sur ce morceau de cuir de veau grainé.

Orient Bambino RA-AC0023E

orient-RA-AC0023E

  • Diamètre : 40,5 mm
  • Epaisseur : 12 mm
  • Verre : Minéral
  • Calibre : Orient F6724
  • Réserve de marche : 40h
  • Etanchéité : 3 ATM

Changement d’ambiance avec Orient et son indéboulonnable Bambino. Véritable icône de la marque Japonaise, elle a une place de choix auprès des collectionneurs. Première montre mécanique pour beaucoup d’entre nous, elle reste une valeur sûre. Elle peut combler le besoin ponctuel d’une montre habillée pour pas cher mais aussi être une vraie montre du quotidien. Zoom sur cette version au cadran vert.

Quand on parle de la Bambino, on pense immédiatement à ses versions blanches coquille d’oeuf. Moins sage, notre modèle de ce jour reprend quand même les éléments clés faisant le succès de cette montre. Boîtier rond de 40,5mm, look intemporel et fond ouvert, voilà la recette.
Cette simplicité attachante assure aussi un prix contenu sous les 300€. A ce prix, pas la peine de chercher de vis bleuies ou de ponts décorés, mais Orient fait l’effort d’une masse oscillante travaillée. Cela ravira ceux dont c’est la première montre automatique tandis que les plus expérimentés l’oublieront une fois la montre au poignet.

D’autant que, côté cadran, cette Japonaise fait dans le qualitatif. Les index chiffres romains sont appliqués. Leur finition est, comme celle des aiguilles et de l’emblème de la marque, rose gold. Une couleur osée qui vient trancher avec le vert soleillé du cadran. Un vert un peu bleuté du plus bel effet à la lumière du jour. Le tout prend place derrière un verre minéral, concession de la marque pour garantir un prix assez bas, alors gare aux rayures. Le bracelet en cuir marron façon croco vient donner une unité stylistique à la montre. C’est en particulier ce jeu de couleurs qui permet à Orient de donner un coup de jeune à ce grand classique.

Garder la simplicité du modèle original donne de la polyvalence et du raffinement. Plus qu’une simple dresswatch, cette Orient est une icône à porter en toutes occasions et bien plus souvent qu’on ne l’imagine.

Raymond Weil Toccata Cuivre et Argent.

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  • Diamètre : 33×38 mm
  • Epaisseur : 6,95 mm
  • Verre : Saphir
  • Calibre : RW4100
  • Réserve de marche : 45h
  • Etanchéité : 3 ATM

Cloturons cette sélection en musique avec pas un mais deux modèles de la marque Raymond Weil. Cet horloger indépendant genevois  fêtera ses 50 ans en 2026. Sa présence sur le marché a été parfois discrète mais elle est revenue sur le devant de la scène avec sa gamme Toccata. Cette gamme au style épuré porte le nom d’une pièce musicale baroque valorisant la virtuosité de son interprète. Nous avons pu prendre en mains la version grise et la version cuivrée, toutes deux sur bracelet cuir.

Avec nos deux modèles du jour, c’est la virtuosité horlogère de la maison suisse qui est mise à l’honneur. Le boîtier rectangulaire de 33x38mm aux lignes douces offre une épaisseur de 6,95mm seulement, la plus fine de notre sélection !  Les cornes très courtes permettent à la montre de se poser élégamment, même sur les poignets les plus fins. Que ce soit sur le modèle PVD or rose ou celui en acier, le polissage domine. On est ici sur une dresswatch pure et dure.

Au dos, le minimalisme laisse place à la poésie mécanique du mouvement à remontage manuel RW4100 se dévoilant sous un fond saphir. Le choix d’un tel calibre permet des mensurations contenues. C’est aussi le choix de la tradition et du savoir-faire suisse puisque c’est une base de Sellita SW210-1.

Le cadran est une ode au minimalisme. Ni les index appliqués, ni les aiguilles dauphines ne viennent perturber cette sobriété. Une simplicité apaisante permettant d’apprécier davantage le soleillage du cadran. Que ce soit la version cuivre ou grise,  les reflets sont saisissants et donnent vie au garde-temps. Ils invitent à apprécier la beauté brute des métaux, celle du cuivre ou de l’argent. Le bracelet en cuir gris façon croco sied à merveille à la montre. Une couleur moderne évitant à la montre de tomber dans trop de classicisme.

Avec cette Toccata, Raymond Weil parvient à concilier des codes classiques sans sacrifier à la modernité d’une gamme contemporaine. Rompre avec les codes établis et désuets, insuffler une énergie rythmée, c’est bien là les aspirations d’une Toccata.

Conclusion

Loin de l’esthétique figée et codifiée de la montre habillée classique, nos sept montres prouvent que ce type de pièce élégante a encore sa place à nos poignets. De la montre outil déguisée en dresswatch au bijou extravagant, de l’inspiration cocktail à celle de l’architecture parisienne, c’est une véritable démonstration de créativité que proposent ces marques. Qu’elle soit Suédoise, Suisse, Japonaise ou Française, la montre habillée a encore de beaux jours devant elle, fidèle alliée en toutes occasions.

Dernière modification de l’article le 31/12/2025

Olivier

Ingénieur de métier, Olivier est passionné par tout ce qui touche de près ou de loin à la mécanique. Après celui de l’automobile et de la moto, c’est le virus de l’horlogerie qui l’a piqué il y quelques années. Il met aujourd’hui à profit son enthousiasme et sa curiosité pour les belles montres en contribuant à l’univers Le Calibre au travers d’articles et de vidéos.

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